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Les festivals de A à Z


A

- Comme adrénaline : une hormone dont le taux augmente au fil des heures pendant le Ramadan pour atteindre son maximum à l’heure de la rupture du jeûne. Les psychiatres mettent cela sur le compte du stress, de la privation, des frustrations de toutes sortes. Ah, si on prenait l’exemple sur les moines tibétains. Et ce ne sont pas les séries télévisées qui donnent l’exemple; on y crie beaucoup et l’on s’y dispute trop souvent et pour n’importe quoi.

 

B

- Comme Bahlaouène : Safouène a chanté Mohamed Abdelwaheb. Un show qui a fait chaud au cœur. Trop chaud même, à tel point que le ventilateur de fortune mis à même la scène ne pouvait calmer l’ardeur  du chanteur qui a fini par retrouver... son sang-froid.

 

C

- Comme Choufli hal : une sitcom qui remporte un franc succès même hors de nos frontières. Entre les pitreries enfantines de Sboui, la psychopathologie du psychiatre de service Slimane Labiedh, les malices de Fouchika, les jalousies excessives de Zeineb et l’avarice de la pseudo-voyante, que reste-t-il dans les esprits sinon quelques moments de rire sans la moindre prétention, sans la moindre arrière-pensée. Et pour cause : Hatem Belhaj est assez intelligent pour ne pas jouer au donneur de leçons.

 

D

- Comme Dlilek mlak : cette émission de jeu qui vaut surtout par l’animation grâce à un présentateur inhabituel chez nous : Sami Fehri. Il serait tout de même bon que le prime-time soit réservé à des émissions de culture, de musique, de théâtre, de cinéma, de vrais débats, etc...

 

E

- Comme El Jani : Naïma en employée de maison  est un plaisir tardif dont nous ont gâtés les concepteurs de Choufli hal. Dans Kamanjet Sallama elle a campé   un rôle de médecin. Elle a assuré, malgré le comportement si antipathique et choquant du personnage.

 

F

- Comme festival de la Médina : à 25 ans, on peut commencer à envisager un relooking. La chirurgie esthétique, aujourd’hui, se fait à tous les âges tout comme la Médina qui mérite elle-même une attention  particulière. Les promeneurs sont obligés de slalomer entre les centaines de sacs-poubelles éventrés par les  chats à tous les coins de rue.

 

G

- Comme Gérard lenorman : les chanteurs français un peu oubliés chez eux retrouvent des moments de gloire parmi nous. Kandil bab Mnara brillera toujours  pour les mêmes...

 

 

H

- Comme Hjaïej : Leila a donné beaucoup de plaisir  aux mélomanes dans un théâtre archicomble, un délicieux spectacle nostalgique intitulé rahet layali. Pourvu que les nuits à venir soient aussi belles pour qu’on regarde de plus en plus vers l’avenir...

 

I

- Comme ingénieur du son : Mohsen Matri a dirigé la sono au TMT à la soirée de Leïla Hjaïej. C’était parfait. Dès qu’on change de main, le résultat change. Ce n’est donc pas toujours un problème de matériel.

 

 

J

- Comme Jihed Akl : le violoniste, le virtuose, un génie qui a clôturé la Médina en beauté, tellement le violon, en continuité avec son corps, nous a mis en extase, à nous faire perdre notre akl (esprit). 

  

 

K

- Comme Le Kef : la délégation régionale à la culture, dans une expérience unique, a joint l’utile à l’agréable en organisant des spectacles de chant et de théâtre pour les démunis de Mawaïd el iftar et leurs familles, pour les étudiants éloignés des leurs, et même pour les locataires des prisons du Kef et du Sers à travers des vidéoprojections du show de Zied Gharsa. De la culture pour tous!

 

L

- Comme Latrach : Férid méritait un hommage comme tous les artistes disparus. C’est toujours à la mode chez nous de regarder en arrière. Il reste que la voix de Naji Taoufik était quelconque et son chant une copie non conforme. Les fidèles de Férid ont dû se dire : «Sâadik ya Latrach!».

 

M

- Comme Mourad (au pluriel : Sakli et Matahri), M comme Mraïhi (Lotfi), M comme Mokhtar (Rassaâ), M comme Mûsîquât, M comme musique spirituelle, M comme Médina!!! Quand on M, on ne compte pas... Et pourtant il va falloir compter avec l’été qui les attend chaleureusement. On connaît les effets de la canicule.

 

N

- Comme ni chaud ni froid. Le Théâtre de la ville de Tunis est glacial en hiver et suffocant en été. Apparemment, les responsables, depuis le temps que ça dure, sont immunisés : ça ne leur fait justement ni chaud ni froid.

 

 

O

- Comme organisation : un grand bravo pour les organisateurs de Mûsîqât. Rien n’était laissé au hasard. Et cela à force de travail, de sérieux et de savoir. Osez voir plus grand, Messieurs. Néanmoins, nous dirons à certains directeurs de festivals : prenez-en de la graine!

 

P

- Comme Pavarotti : sa mort n’est pas passée inaperçue chez nous grâce notamment à Lotfi Bouchnaq qui lui a rendu hommage à la fin de son spectacle en chantant «O sole mio» Bravo!.

 

 

Q

- Comme «quand il est mort le poète, tous ses amis pleuraient», chantait Gilbert Bécaud : Hsouna Gassouma n’a pas été laissé pour compte, la medersa slimania a rendu hommage à ce poète de la chanson tunisienne qui a fait la gloire de certaines voix devenues aujourd’hui des étoiles, mais qui, ce soir-là, brillaient ailleurs...

 

R

- Comme rire : Chamfort disait : «La plus perdue de toutes les journées est celle où l’on n’a pas ri». Il reste que faire rire n’est pas à la portée de qui veut. Certains scénaristes de sketches ratés et de séries télévisées fades en savent quelque chose!

 

S

- Comme Saïd Hafedh : le  grand cheikh du chant religieux, digne héritier de Saïd Nakchabandi, était parmi nous grâce à l’association de soutien à la création musicale. Hélas, peu de gens seulement ont pu en profiter par défaut de propagande. Dommage!

 

T

- Comme tabac : nous avons relevé un excès de situations où les personnages des séries télévisés fument. Trop de cigarettes, trop de chichas, hommes, femmes, adolescents, tous le monde y passe! Les études psycho et sociologique ont en prouvé les méfaits sur les jeunes qui regardent. Dommage pour toutes les campagnes antitabac que notre pays paie tous azimuts!

 

U

- Comme urgent : il est impératif de remédier à l’état de ce qui s’appelle le Palais Kheireddine. Derrière le scène, là où se rencontrent artistes, journalistes, reporters... le terrain vague qui vous donne le vague à l’âme. Cet espace perdu est une vraie désolation.

 

V

- Comme violon : Kamanjet Sallama: le feuilleton télé était intéressant  à plus d’un titre. Les scènes ont connu des hauts et des bas mais nous avons retenu la qualité de la musique de Rabii Zamouri.

 

 

W

- Comme week-end : la longue fin de semaine de l’Aïd a permis de suivre avec plus d’attention la suite des «Nuits Blanches», une belle série qui tient le téléspectateur en haleine et qui met en concurrence deux excellents scénaristes: Ali Louati et Rafika Boujdaî et deux excellents réalisateurs : Hamadi Arafa et Habib Msalmani. Il reste que Ramadan est derrière nous. Pour les longues nuits d’hiver qui nous attendent, ce sera sans doute une autre paire de manches!

 

X

- Comme XX : c’est le signe chromosomique qui distingue le sexe féminin, dit sexe faible. Pas pour Ali Louati! Akila dans Kamanjet Sallama tout comme Aroussia dans Mnamet Aroussia ont mené leur monde à la baguette.

 

 

Y

- Comme «ya grand»! Lotfi Bouchnaq, fidèle à la Médina, a fêté ses 25 ans de festival avec un programme concocté avec les meilleures œuvres de «tarab assil» choisies parmi les «adouar» anciens et ses propres compositions. Des noces d’argent qui méritaient le déplacement.

 

Z

- Comme Zine Haddad : il s’est excusé de faire faux bond aux responsables de la Médina, il serait, paraît-il, en voyage. Dommage pour les autres chanteurs qui n’ont pu être programmés... faute de place!

 

Ali OUERTANI     

Source: La Presse


Source: lapresse.tn

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Posté le vendredi 14 août 2009 dans Culture



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