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Petites exploitations agricoles: Le financement et les problèmes fonciers, principaux soucis


Certaines petites exploitations agricoles, dont la superficie est égale ou inférieure à 1 ha, souffrent d’un problème de rentabilité lié en particulier aux coûts de production et à la commercialisation.




Pour exploiter sa parcelle au mieux de son potentiel, le petit agriculteur n’est pas toujours en mesure de disposer des intrants et des équipements nécessaires. Quand on sait qu’une grande partie de l’agriculture tunisienne repose sur les petites exploitations et que, en outre, de nombreux jeunes décident de monter des micro-projets agricoles sur de petites superficies, la situation mérite d’être étudiée sérieusement.

Petit exploitant rencontré récemment à l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap),Am Hassen témoigne : «Je ne suis pas en mesure d’équiper ma parcelle d’un système moderne d’irrigation en goutte-à-goutte. De plus, les banques ne veulent pas nous accorder de crédit car nous n’avons pas de garanties suffisantes à offrir».

Il s’avère, d’après une étude réalisée sur ce sujet, que les sommes accordées par les associations habilitées à accorder du crédit sont loin d’être suffisantes pour la réalisation de mico-projets dans le secteur de l’agriculture et de la pêche.

Ces associations bénéficient de subventions d’une valeur de 15 dinars pour chaque crédit octroyé. Ainsi, pour couvrir leurs dépenses, elles accordent des micro-crédits dont la valeur ne dépasse pas les 800 dinars. Le but étant d’étudier le maximum de dossiers et d’avoir ainsi plus de subventions. Reste que la valeur des crédits accordés est considérée comme modeste, ne permettant pas d’atteindre le niveau de rentabilité souhaité.

De plus, et comme le précise l’interlocuteur, «le délai de remboursement de deux mois adopté par les associations n’est guère suffisant». Cela est compréhensible quand on sait, par exemple, que les nouveaux projets – et même ceux qui sont en production et à chaque nouvelle campagne – prennent un délai assez long pour entrer en production.

 

Difficulté pour rembourser les prêts

 

On note aussi que le rythme des sessions de formation dans certaines zones est plus important que celui des financements. De nombreuses personnes ayant bénéficié d’une formation n’ont ainsi pas pu avoir les fonds pour créer leurs projets, d’autant plus que la Banque tunisienne de solidarité (BTS) – qui accorde le financement aux associations concernées afin qu’elles fournissent les crédits – ne finance pas directement ce type de projets.

Il est vrai aussi que le remboursement ne se fait pas toujours selon le calendrier établi. C’est pourquoi, il semble que l’on ait trouvé du mal, aussi bien du côté de la BTS que de la Banque nationale agricole, à accorder des crédits à la population ciblée par le projet présidentiel pilote de promotion des petites exploitations agricoles.

Si le taux d’octroi des crédits par les associations est «faible», c’est parce que le financement accordé par la banque n’est pas consistant.

L’étude en question montre aussi que les projets financés jusqu’ici ne sont pas assez diversifiés, se concentrant en majorité sur l’élevage. L’encadrement et le suivi des projets réalisés dans certaines zones sont également faibles, ce qui a diminué les chances de réussite, et donc la possibilité pour les petits exploitants de rembourser leurs crédits dans les délais.

L’autre point faible relevé par l’étude concerne le manque d’efficacité des commissions locales dans certaines zones, surtout qu’il n’existe pratiquement pas de coordination entre les parties intervenantes, ce qui s’ajoute au problème de l’encadrement des bénéficiaires, qu’ils soient agriculteurs ou pêcheurs.

Parfois, les promoteurs trouvent des difficultés liées aux spécificités d’une région donnée. C’est le cas, par exemple, dans le domaine de la pêche, puisqu’il est difficile d’utiliser de petites barques pour pêcher au large d’une région comme Sejnane. En plus, les filets disponibles sur le marché ne sont pas adaptés à la pêche près de ces côtes.

Rappelons que le Chef de l’Etat avait ordonné, à l’occasion de la célébration de la Fête de l’agriculture, le 12 mai 1999, d’effectuer une nouvelle étude sur les petites exploitations agricoles à caractère familial et social, en vue de définir leurs spécificités et d’identifier leurs besoins et de définir les moyens susceptibles de les développer. Le 8 mai 2001, il a été décidé de mettre en place un programme pilote au profit d’une dizaine de zones afin de fournir aux bénéficiaires le financement nécessaire, en plus de la formation et de la vulgarisation.

On a commencé à exécuter ce programme en 2002. Les zones en question sont situées dans les gouvernorats de Sidi Bouzid, Kairouan (Haffouz), Kasserine (Majel Bel Abbès), Sfax (Kerkennah), Médenine, Mahdia (Chorbane), Béja (Mejez El Bab), Jendouba (Fernana), Bizerte (Sejnane) et Gafsa (Sned).

 

Formation et encadrement liés au financement

 

Le programme vise donc à améliorer la rentabilité des petites exploitations agricoles tout en augmentant le financement et en assurant la mise à niveau des petits exploitants et pêcheurs, de façon à ce qu’ils soient davantage éligibles au crédit.

La population cible correspond aux petits agriculteurs et pêcheurs s’adonnant à la mico-agriculture à caractère familial et social. Il est prévu d’adopter une plus grande souplesse au niveau du financement des projets, avec une décentralisation pour ce qui concerne la remise, l’étude et l’approbation des dossiers, qui se passe désormais au niveau local.

D’autre part, le financement se fait aussi de façon parallèle avec la formation et la régularisation de la situation foncière des exploitations.

Le recensement des exploitations agricoles dans les zones concernées a permis de les classer et de les intégrer dans un système informatique. Il a concerné 33.000 parcelles, contre des prévisions de l’ordre de 20.000. Un registre a été créé pour chaque parcelle. On dispose désormais d’un système local pour l’étude des dossiers des petits agriculteurs qui demandent des financements. Les demandes sont orientées vers les bailleurs de fonds.

Il s’avère encore que 50% des agriculteurs touchés par le recensement ont un revenu de moins de…1.000 dinarset qu’ils ont besoin d’aides en nature d’une valeur de 300 dinars. Ceux qui ont bénéficié d’un financement avant le projet présidentiel sont de l’ordre de 10%. Ce taux a été élevé à 37 % grâce au projet. Ce qui signifie que 12.000 agriculteurs peuvent bénéficier d’un financement et que, par ailleurs, une partie d’entre eux en a déjà bénéficié.

Le travail des intervenants est désormais complémentaire, notamment pour ce qui concerne le financement qui, selon les spécificités du projet, est assuré par la BNA, la BTS, les associations de développement ou le Fonds spécial de promotion agricole. Les encouragements financiers de l’Etat sont liés, pour la première fois, à la formation, laquelle a concerné 3.500 sur 4.000 agriculteurs concernés. Le règlement de la situation foncière est également requis pour prétendre à un financement.

Chokri GHARBI

Source: La Presse


Source: lapresse.tn

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Posté le vendredi 14 août 2009 dans Société



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